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samedi, 31 mars 2007
Star Academy-Nouvelle star, les millions de la téléréalité
Chaque année à la même époque, des millions de Français se passionnent pour les chanteurs apprentis, en quête de célébrité, qui se bousculent dans ces radio-crochets modernes. Semblables mais si différentes, la Star Academy et Nouvelle star, sont les programmes phares de TF1 et M6. Extrêmement rentables, ils coûtent quatre fois moins cher à fabriquer qu’une fiction et génèrent des millions d’euros de bénéfices. Outre le casting, le succès repose sur le charisme de présentateurs et l’indépendance de jurés ou de profs impitoyables. Autant d’ingrédients qui incitent le téléspectateur a acheter disques, places de concert et surtout, voter par SMS… surtaxés.
Dossier : Loïc TORINO-GILLES
1 Combien pour Nikos et le jury Nouvelle star ?
Susciter l’envie de voter par SMS, regarder chaque prime time, acheter des disques, des places de concert, se disputer pour sauver un candidat. Des dons qui se monnaient au prix fort. Salarié du groupe TF1, Nikos Aliagas, indispensable Monsieur Loyal de la Star Ac’ depuis sa création en 2001, perçoit d’Endemol, en plus de ses appointements, 13 500 € par semaine. Soit sur quatre mois d’aventure, 216 000 €. C’est bien plus que le tout aussi incontournable jury de Nouvelle star. Marianne James, Dove Attia, André Manoukian et Manu Katché engrangent chacun 120 000 € par saison. Une rétribution largement revue à la hausse : elle est quatre fois plus élevée qu’en 2004.
2 L’argent des profs de la Star Academy
Salaires des professeurs du Château : entre 30 000 et 150 000 € par saison. Plus insolite, ce n’est pas un prof de chant qui est le mieux payé, mais Kamel Ouali, qui enseigne la danse. Ces rémunérations englobent la participation aux tournées et aux castings. Matthieu Gonet toucherait ainsi 122 000 €. Deux fois et demi plus qu’Armande Altai (47 000 €), prof de chant fantaisiste des trois premières saisons qui n’assurait pas les concerts. Raphaëlle Richie percevrait 85 500 € et Oscar Sisto, le prof de théâtre, environ 70 000 €.
3 Et les gains distribués aux élèves
Jusqu’en 2006, Endemol versait 600 € par semaine de présence aux élèves. Les finalistes pouvaient encaisser jusqu’à 10 000 €, en plus de la prime d’entrée (8 000 €). Depuis 2006, les Star-Académiciens n’ont plus de salaire. En revanche, ils perçoivent toujours un pourcentage sur les ventes de disques (8 %), l’enregistrement des voix pour les sonneries de téléphone portable et sur les produits dérivés (dont les photos). Selon les destins, ce gain va de 25 000 à 200 000 €. Bonus pour les élèves qui partent en tournée. Ils sont payés 200 € net par soir. Avec cinquante dates, la tournée 2006 rapportera à chacun 10 000 €. Cyril le vainqueur et Dominique la demi-finaliste toucheront un peu plus.
Enfin le plus gros gain, versé par Universal, est pour le finaliste : enregistrement d’un album et avance sur royalties d’un million d’euros. Cette dernière n’est pas remboursable, mais imposable !
4 Audiences, publicités et SMS surtaxés
Les recettes publicitaires de Nouvelle star rapportent à M6 45 M€. Trois fois moins qu’à TF1 où le spot de 30 secondes est vendu entre 60 000 et 100 000 €. En période Star Academy, la pub rapporte à la première chaîne 119 M€.
A ne pas négliger dans les recettes, les SMS surtaxés qui permettent aux téléspectateurs de voter. L’an dernier, M6 en a comptabilisé 5 millions. Bénéfice : 3 M€. Aucune communication du côté de Star Ac’, mais une estimation : environ 13 millions de SMS reçus. Les 60 % reversés par les opérateurs téléphoniques (7,8 M€) sont à diviser en trois parts égales : pour TF1, Endemol et Universal.
Côté audience, Star Ac’est suivie en moyenne par 8 millions d’adeptes, contre 5 millions pour Nouvelle star.
5 Des ventes de disques excellentes
Que la musique s’achète, c’est finalement l’aboutissement d’émissions qui revendiquent la découverte de talents. Les ventes, excellentes, suivent tout de même l’érosion du marché du disque. Sur le podium TF1, on trouve les singles et albums enregistrés par la première promo de Star Ac’ (2,9 M vendus), Jenifer (2,6 M), la Star Ac’2 (2,4 M) et Nolwenn Leroy (1,1 M). A noter l’honorable parcours de l’Audoise Olivia Ruiz, avec son demi-million de disques vendus. Le gadin pour Magali Vaé, gagnante en 2005, et seulement 16 800 albums. Le plébiscite du public a ses limites.
Pour M6, c’est le groupe de filles L5, né de Popstars - émission à cheval entre Star Ac’ et Nouvelle star - qui a vendu le plus (3,28 M), explosant les rivaux de TF1. Suivent Chimène Badi (2,75 M), Amel Bent (1,4 M) et Miss Dominique, découverte en 2006, avec 62 700 albums.
6 Un jackpot pour les chaînes
Une chose est sûre, ces émissions sont rentables ! TF1 dépense 35 M € avec son académie et dégage un bénéfice de plus de 100 M€. Même montant pour Endemol, dont 30 % du chiffre d’affaires provient de l’exploitation de la Star Ac’. Pour le groupe allemand Bertelsmann, propriétaire du concept Nouvelle star dans le monde, les recettes s’élèvent à... 1 milliard de $.
Chimène Badi, Jenifer, Nolwenn, Amel Bent, Magali Vaé... Qui sont vraiment les gagnants ?
Kamel Ouali, Marianne James, Dove Attia, Oscar Sisto Album, cours... le coup de pouce de la télé
Et si Julien le Nîmois devenait la Nouvelle star ?
Diplômé des Beaux-Arts, Julien le décalé, flanqué de son ukulélé, suivra-t-il le même parcours que Christophe "la Tortue" ? Le jeune homme de 24 ans, au caractère bien trempé, fait partie des 15 candidats (sur 25000), qui chanteront à Baltard la semaine prochaine. Il porte sur ses épaules l'espoir de toute une région. Photo M6
00:05 Publié dans Téléréalité | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : argent, business, nouvelle star, star ac, star academy, m6, tf1
vendredi, 30 mars 2007
La route
Confidences, sur Canal +, c'est fini. Nos routes se séparent ce soir avec le quatrième et dernier volet consacré aux chemins du plaisir. Soit l'amour recto verso. Oui, il est toujours question de confessions jubilatoires et salées, que livrent une dizaine de "bobos" attachants dans un loft cossu.
Après avoir abordé les préliminaires, l'onanisme et la distraction en groupe, ces pétillants débauchés empruntent à présent un itinéraire secondaire. Avec tout le tabou que cela comporte. « Dernier verrou qu'on doit faire sauter » ou au contraire « Itinéraire bis que l'on doit éviter », autant de points de vue et de fantasmes qui (se) secouent.
C'est vrai qu'ils ont un peu fait le tour de notre sexualité, mais Jean-Pierre, Eric, Sophie, Marie, Pauline et les autres vont nous manquer. On retrouvera aussi avec gourmandise des "guest" aussi déroutants qu'Antoine de Caunes, Emilie Dequenne, Agnès Soral...
Savourons donc cette dernière petite gâterie, qui se terminera au moment où les gens raisonnables prennent le chemin... du lit.
L.T.-G.
"Confidences" - Canal + - 30.03.07
19:00 Publié dans Fiction/Série | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : canal +, série, sexualité, sexe
jeudi, 29 mars 2007
Goa
Marie Drucker a ouvert, hier soir sur France 3, une enrichissante fenêtre sur le Portugal. Consacré à l'héritage de ce pays situé à l'ouest de la Péninsule ibérique, le magazine Des racines & des ailes racontait en préambule l'histoire du roi Manuel. De la découverte des Indes à celle du Brésil, Manuel Ier surnommé "le fortuné", donna son lustre à Lisbonne en conduisant une politique de grands travaux. On lui doit le gigantesque monastère des Jeronimos et la tour de Belem.
De Pinhão à Porto, on sillonne ensuite la vallée du Douro. Classée au patrimoine mondial de l'Unesco, elle accueille la plus ancienne appellation d'origine contrôlée pour ses vins.
On fait enfin une escale à Goa, au sud de Bombay. Confetti sur la carte de l'Inde, cette cité est située à 8 000 km de Lisbonne. Souvenir de 450 ans de colonialisme, un tiers de sa population y est catholique et les vestiges architecturaux y sont nombreux. On rencontre enfin Gerard da Cunha, qui se bat, comme d'autres, pour préserver l'originalité de ce territoire indien qu'on a bien envie de voir en vrai.
L.T.-G.
"Des racines & des ailes" - 28.03.07 - France 3
19:29 Publié dans Documentaire/Magazine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : géographie, lisbonne, portugal
mardi, 27 mars 2007
En chantant
Avec La présidentielle en chansons, France 3 ouvrait hier soir une immense boîte à musique. De de Gaulle à Chirac, cinquante ans de tubes, de perles, de parodies et de sketches, remixés par un Dj Hondelatte en forme !
Était-on plus heureux au Temps des colonies, comme le regrettait Sardou ? Picsou aurait-il été un bon ministre des Finances, comme le proposait Lenorman dans Si j’étais président ? Et notre Johnny national, n’aurait-il pas mieux fait d’écouter Joe Dassin conseiller « pour ne pas payer d’impôts, il faut naître à Monaco ».
Du pire au meilleur, rien ne nous aura été épargné : Giscard à l’accordéon, Lang bafouillant Aïcha, Jospin enterrant Les feuilles mortes... Et des moments plus engagés : La java des bombes atomiques par Reggiani, la candidature de Coluche, Ferré, Balavoine et l’irrévérencieux Le Luron scandant L’emmerdant c’est la rose.
Ponctué de passages plus contemporains avec le brillant Didier Gustin, soutenant les candidats de 2007 avec les voix de Cali, Delerm ou M.
Finalement, cinquante ans des mêmes préoccupations. A croire qu’en France, C’est la même chanson.
L.T.-G.
"La présidentielle en chanson" - FRANCE 3 - 26.03.07
00:05 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, france 3, chanson, hondelatte, musique
lundi, 26 mars 2007
L'apôtre
Jean-Marie Le Pen a t-il changé ? Non ! Le vieil officier qui a créé voilà 35 ans le Front national, n'a rien perdu de sa gouaille. C'est même lui qui met un terme au tournage du reportage diffusé hier soir à 23 h sur M6. Un coup d'arrêt aussi coléreux qu'inattendu, alors que les caméras d'Enquête exclusive le suivaient depuis trois mois.
De la pause pipi sur l'aire d'autoroute à la visite du Paquebot, siège de son parti à Saint-Cloud, le doyen des candidats à la Présidentielle a tenté de jouer la carte de la transparence. Restant discret sur sa "stratégie de campagne". Député européen depuis 22 ans, sa venue à Bruxelles n'a pas été du goût de tous : « Il n'est jamais là pour travailler, mais il y a toujours la télé ». Ces coulisses se prolongent dans l'intérieur cossu de son hôtel particulier du Parc Montretout, où des toiles d'un goût certain le représentent.
Ce culte du chef savamment entretenu, qui émerveille sa femme et ses filles, séduit des militants qui se bousculent dans des déjeuners patriotiques. A 15 euros l'entrée, on a le privilège de faire dédicacer le set de table à l'effigie du leader, et d'accéder à la boutique souvenir, où le nounours "Le Pen président" s'arrache. « Pour nous il est l'apôtre de la paix... Il se conduit comme un saint ». Que d'esprit...
L.T.-G.
"Enquête exclusive" - M6 - 25.03.07
10:40 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, FN, jean-marie le pen, extrême droite, nationalisme
samedi, 24 mars 2007
Les confidences de Tony Parker
Le basketteur vedette des San Antonio Spurs, plus jeune meneur de jeu titulaire de la NBA aux Etats-Unis, publie le 26 mars chez Music One, un album de rap. Un premier disque abouti, sur lequel il a travaillé pendant deux ans en s'entourant d'artistes majeurs de la scène hip-hop. Au firmament de sa gloire, ce métis de 25 ans s'emploie à faire briller les autres facettes de sa personnalité. Son côté festif, mais aussi les batailles plus intimes qui l'ont nourri. Confidences avec sept heures de décalage horaire, depuis un studio d'enregistrement de San Antonio, "petite Venise du Texas", où celui que l'on nomme "TP" planche déjà sur un deuxième opus.
VISIONNEZ SON CLIP "BALANCE TOI" http://videos.tf1.fr/video/musique/tony_parker/
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INTERVIEW
TONY PARKER DE LA NBA AU RAP
« En écrivant cet album, j'avais envie de dévoiler un peu ma vie privée, de dire qui je suis »
On connaissait Tony Parker basketteur, vous voici rappeur ?
La musique c'est une passion qui a grandi en moi, elle a toujours été là. Le basket et la musique, c'est lié. J'ai toujours écouté du son pour me motiver avant les matches ou pendant les entraînements. Vers 14 ans, quand j'ai découvert le Français, j'ai commencé à faire mes petits textes, avec mes amis d'enfance ; mais j'ai pas pris ce désir au sérieux. Je me suis concentré sur le basket et ma carrière professionnelle. Mais c'est resté dans un coin de ma tête... En 2003 (année où il devient champion NBA), je m'y suis remis sérieusement ; je me suis dit « Je vais réaliser ce rêve, je vais faire un album ». C'est dans ma personnalité, j'aime bien les challenges, je vis mes rêves à fond.
Que vouliez-vous prouver ?
Quand j'ai commencé ce projet, je me suis rendu compte que les gens ne me connaissaient pas vraiment. Ils savent que je joue au basket, ils connaissent mon nom et c'est tout. J'avais envie de dévoiler un peu ma vie privée, d'expliquer qui je suis, de montrer mon côté festif.
Eloquence, Rickwell, Booba, Soprano... Vous vous êtes entouré de grosses pointures.
Quand j'étais petit, j'écoutais beaucoup Fonky Family, Mafia Trece, NTP... Je kiffais leur son. Ça me motivait avant un match de l'équipe de France junior. Quand j'ai commencé cet album, c'était clair que je voulais poser ma voix sur Booba, car c'est un de mes artistes préférés en France. A l'instar de Don Choa de la FF, de Jamie Foxx, j'adore leurs voix ; elles me motivent.
Vous avez une chanson préférée dans votre disque ?
Il n'y a que 11 titres, c'est condensé, et ce sont des titres que j'aime bien. Ça dépend de mon humeur : avant les matches je vais écouter Les clefs de la réussite, Bienvenue dans le Texas et après, ce sera plutôt La famille, l'Effet Papillon . Pour moi l'album s'écoute en deux parties, avec les morceaux un peu plus "club", comme Balance toi et d'autres un peu plus privé, comme Premier love.
Comment se sont passés l'écriture et l'enregistrement ?
On l'a enregistré en deux ans. Le temps que je fasse mes mix tape, que je trouve les chorus. J'ai co-écrit tous les textes avec Eloquence. C'était important que quelqu'un puisse m'aider au niveau du flow des paroles, pour que je sois à jour de ce qui se fait en France. Je choisissais mes thèmes, Skalp et Eloquence m'aidaient à la réalisation.
Et la musique ?
C'est Skalp (Pascal Lemaire de son vrai nom, compositeur pour David Guetta, remixeur de Mylène Farmer, Ivana Trump...). Il a tout de suite vu la direction que je voulais prendre, la couleur que j'avais envie de donner. Il a fait neuf morceaux sur onze.
Si vous deviez résumer l'album ?
C'est un message positif qui reflète qui je suis.
Vous songez à l'adapter en américain ?
Pourquoi pas... Mais essayons déjà de se faire accepter par le public français.
Votre fiancée Eva Longoria, héroïne de la série Desperate Housewiwes apparaît dans votre premier clip Balance toi. Vous l'épousez toujours cette année ?
Oui. Ce sera à Paris, en juillet.
Allez-vous mettre votre carrière de basketteur entre parenthèses ?
Non pas du tout. Je vais concilier les deux en même temps. Je suis déjà en train de travailler sur le deuxième album. Il arrivera assez vite, sans doute en 2008. J'aurais sûrement des choses à dire, car d'ici là il va encore m'arriver des choses... Et j'ai l'intention de monter sur scène.
Vous avez déjà une date ?
Le 30 juin à Marseille. Après, ce ne sera pas en 2007 car je n'aurais pas le temps. Je dois m'occuper de mon mariage et des championnats d'Europe avec l'équipe de France.
Qu'est ce qu'on peut vous souhaiter ?
Un nouveau titre en NBA avec les Spurs et une qualification avec l'équipe de France aux JO... Et puis un beau mariage.
Encore plus de succès ?
Non, ça, ça va (rires) ! Souhaitez-moi plutôt de faire plaisir aux gens avec cet album.
Propos recueillis par Loïc TORINO-GILLES
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BIO EXPRESS Naissance le 17 mai 1982 à Bruges en Belgique, mais de nationalité française. Son père est basketteur américain, sa mère mannequin néerlandaise. Il partage sa vie avec la comédienne Eva Longoria. Il mesure 1m86. Il a débuté sa carrière de basketteur professionnel au Paris Basket Racing et joue actuellement en NBA avec les San Antonio Spurs. Il est l'un des basketteurs les plus rapides de la NBA. A son palmarès, un titre de champion d'Europe Juniors en 2000, deux titres de champion NBA en 2003 et 2005 et une médaille de bronze à l'Euro 2005…
A 19 ans, il devient le plus jeune meneur de jeu titulaire de l'histoire de la NBA.
A 21 ans, il connaît la consécration en devenant le premier Français champion NBA avec les San Antonio Spurs. La même année il est élu "Champion des champions français" par le quotidien sportif L'équipe.
A 22 ans, il renouvelle son contrat avec les Spurs pour 66 millions de dollars (sur 6 ans). Il est, après Zinédine Zidane, un des sportifs français les mieux payés.
A 23 ans, il remporte un deuxième titre NBA avec les Spurs.
A 25 ans, il publie son premier album rap.
14:55 Publié dans Interview | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : NBA, basket, tony parker, music one, balance toi
VIDEO La bonne nuit de Canal +
(Le rêve de Rénata Azambuja, illustré par Alexandra Kumlin
et le rêve de Laurianne, vu par Speedy Graphito)
- Avec l'accord de Canal + -
"Faites de beaux rêves"
Canal + fête ce soir le passage à l’heure d’été par une rêverie fantaisiste. Faites de beaux rêves, à 1 h, est la mise en images par des artistes contemporains, de songes d’artistes (Starck, Higelin, Guezo, Fellag) et d’anonymes (ethnologue, élève de maternelle…). Déambulations florales, peinture à l’huile, jeux vidéo, images de vieux films sont autant de stratagèmes oniriques pour donner vie à ces rêves loufoques ou graves.
On ne résiste pas au plaisir de vous conter la folle chevauchée de Jacques Higelin, sur un cheval gris pommelé. « Je le trouvais sensuel, je le caressais… Il m’a dit "Je t’aime", c’est vrai. Et puis il s’est métamorphosé en princesse. »
L’histoire de la comédienne Sophie Daull est également une perle. « J’étais sur un bateau de croisière, il y avait un grand piano. Je jouais du Chopin, mais les gens me réclamaient du jazz. J’avais un pressentiment avec le jazz. J’en ai joué et nous avons coulé. Il n’y avait plus rien pour me sauver. Là, dans l’eau, j’ai croisé ma prof d’anglais. Elle avait d’énormes seins de nacre qui m’ont servi de bouées. »
Oui, les rêves virent parfois au cauchemar.
L.T.-G.
Samedi 24 mars à 1 h. Lundi 2 avril à 23h35.
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Canal + vous en montre plus
http://www.canalplus.fr/index.php?pid=478
00:05 Publié dans * VIDEOS * | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : canal +, vidéos, faites de beaux rêves
mercredi, 21 mars 2007
Cauet retourne la télé
Cauet : « Je suis bien sur TF1 »
ENTRETIEN Ce soir, Sébastien Cauet retourne la télé sur TF1. Au programme, des parodies : Les Expert vs La Gendarmerie, Cauey’s Anatomy, AGAS (pour Sagas), Pas Nique dans le couple, On a tous essayé, Les feux de l’humour, Prison Break Danse…
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Qu'est ce qui attend les téléspectateurs ce soir ?
Deux heures de parodies d'émissions et de séries : Les Expert, Cauey's Anatomy, Agas (pour Sagas), Pas Nique dans le couple, On a tous essayé, Prison Break Danse... Et d'autres des années 80. Il y a aussi trois clips, dont Cauet président sur Born to be alive. On a essayé d'inventer de nouvelles chaînes du câble.
Combien de temps a duré le tournage ?
C'est injuste... C'est comme quand on mange un crabe : deux heures pour le décortiquer et trente secondes pour l'avaler. C'est pareil, on a tourné en deux mois et demi. Il a fallu se faire violence et faire des choix, car avec toutes les parodies on arrivait à 3 h 30 d'émission.
TF1 accepte que vous brocardiez ses émissions ?
On ne se moque pas des gens. C'est comme un caricaturiste, on grossit les traits. Ça n'a rien de méchant.
D'où vient cette envie ?
C'est un beau défi. Alors quand on a la possibilité de le faire, il ne faut pas passer à côté. C'est un truc de gamin ; vous devenez flic, docteur, chanteur...
Votre équipe est fidèle ?
Oui, on l'a élargi à Vincent et Jeff qu'on voit déjà sur la Méthode Cauet (le jeudi soir sur TF1). C'est un travail collectif. Je ne veux pas me donner tous les premiers rôles.
Y aura-t-il un troisième "Cauet retourne la télé" ?
Si on doit en faire un pour Noël il faut le savoir vite, car c'est beaucoup de boulot.
Cet été, comptez-vous encore tester les petits boulots ?
Oui, Pas de vacances pour Cauet reprendra, mais dans un genre et un lieu différent. C'est une petite surprise.
Vous donnez l'image de quelqu'un de dilettante, mais vous travaillez beaucoup.
C'est justement parce qu'il y a beaucoup de travail en amont qu'on peut se permettre de se lâcher. Je me mets tout le temps la pression. Quand vous ratez une Méthode, vous pouvez vous rattraper la semaine d'après. Là, c'est beaucoup de gens (une centaine), du temps, de l'investissement, de la prise de tête, quatre mois de travail...
Vous arrivez à concilier aussi la radio ?
Oui. Pour l'instant tout va bien. C'est vrai que se lever le matin c'est pas le truc qui nous enchante le plus...
On parle de Cécile de Ménibus en solo ?
C'est normal dans une évolution. Un jour il y aura un truc, et ce sera une évidence. Pour l'heure on cherche et on a le luxe d'avoir le temps. Puis, elle est encore jeune, elle n'a que 74 ans ! (rires)
La presse a annoncé votre départ sur M6...
C'est ridicule de découvrir dans des papiers que je suis en compétition avec Maïténa Biraben. Ça n'a pas de sens ! J'ai une boîte de prod, donc il y a toujours des discussions avec les chaînes. Le jour où j'irai ailleurs, je le dirai. A force de le dire, ça va finir par arriver.
Vous restez sur TF1 alors ?
On y est très bien... On est en train de discuter de ce qu'on va faire l'année prochaine.
Votre adaptation des Muppets n'a pas duré longtemps.
On en a fait dix, comme prévu. C'était un boulot colossal et un programme pas rentable. J'ai perdu de l'argent dessus, mais on s'est éclaté... TF1 m'avait prévenu : au prix où ça coûte, il n'y aura pas de deuxième vague.
Propos recueillis par Loïc TORINO-GILLES
Sébastien Cauet vous propose de découvrir en avant-première quelques extraits de l'émission.
(Vidéo diffusée avec l'accord de Cauet)
22:30 Publié dans * VIDEOS * , Interview | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : tf1, cauet, parodies, exclusif
Sacha, récit d'une escort girl
TÉMOIGNAGE La Languedocienne Sacha Love se confie demain à Mireille Dumas, dans "Vie privée, vie publique", pour parler de la relation client-prostitué
La vie de Sacha Love n'est pas rose. Ou plutôt les vies... Car cette Languedocienne aux yeux verts, qui a mis de l'or dans ses cheveux - comme dit la chanson -, en a longtemps conciliée deux. Celle de directrice d'hôtel et celle "d'escort girl". Son parcours, sinueux, est celui d'une « gamine jetée dehors sans bac, sans rien », qui s'est acharnée à gérer un hôtel. Elle n'a pas ménagé sa peine pour sortir la tête de l'eau, mais des difficultés financières l'ont fait basculer dans le « monde interdit » de la prostitution de luxe...
« Etre "escort", c'est une aventure qui peut s'avérer sans retour », confie Sacha. La jeune femme sait les dangers de cet argent facile... « A long terme, ça coûte cher. Durant tout le temps où j'ai exercé cette activité, je suis restée lucide, en me disant que ce n'était pas cela la vraie vie, qu'il fallait penser à demain. »
Demain c'était en 2005. Sacha avait décidé de suivre un autre chemin. Celui de l'université. « Je me souviendrai toujours du jeune homme derrière le bureau des inscriptions qui m'a dit : "C'est courageux de reprendre les études à votre âge". Je n'ai que la trentaine mais en comparaison de ces jeunes bacheliers, j'ai évidemment quelques années de plus... »
Rentrée 2006, Sacha s'inscrit au Panthéon Sorbonne, à Paris. Le sort, vilain coquin, lui jouera - encore - un de ses tours. « Une semaine avant de passer mes examens, j'ai reçu une lettre qui me signifiait que je n'aurais jamais dû être inscrite dans cette université ». Un problème d'équivalence de diplômes... « Le courrier finissait par : "Nous vous donnons rendez-vous pour la prochaine rentrée et nous excusons pour ce malentendu". » Sacha s'en remettra. C'est une fille pétrie de soleil, une battante. Et une observatrice. « Le peu de temps que j'ai passé en fac de droit m'a permis de voir la situation précaire dans laquelle se trouvaient les étudiants. Les problèmes de logement, de nourriture, etc... »
Et jamais très loin, le piège de la prostitution se referme. Ce n'est pas un fantasme. Le syndicat SUD étudiants publiait en décembre 2006 un chiffre déroutant : 40 000 étudiants se prostitueraient pour payer leurs études, le loyer... Régulièrement ou de façon occasionnelle : dans des bars à hôtesses, des agences d'escort girl, ou en déposant des petites annonces très explicites sur Internet.
Aujourd'hui, Sacha pousse les jeunes femmes à sortir de cet abîme. Elle a publié l'an passé Escort girl, le récit d'une double vie (chez Albane) et prépare actuellement un second livre, Une courtisane à la fac.
Elle témoigne dans Vie privée, vie publique, la très sérieuse émission de Mireille Dumas, pour témoigner sur le thème : "Prostitués et clients, au-delà des préjugés". « J'assume ce que je fais sans trop de pudeur car je ne me cache pas sur les plateaux télévision. Mes amis connaissent ma vie et apprécient la femme que je suis. »
« Si vous me demandez qui je suis, je vous répondrais que je suis étudiante en droit ou présidente d'une association contre la pédophilie, auteur littéraire, parfois, et chef d'entreprise. Non pas parce que je n'assume pas, mais tout simplement parce que vendre ses charmes n'est pas un métier ».
Loïc TORINO-GILLES
"Vie privée, vie publique", 21.03.2007 sur France 3
Sacha a vendu ses charmes, mais pas son âme.
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mardi, 20 mars 2007
Xiè xiè
Chaussez vos rangers et enfilez vos sacs à dos, Pékin express c'est reparti ! Le jeu d'aventure de M6 emmène ce soir dix équipes de Pékin à Bombay sur la route de l'Himalaya.
Pendant 45 jours, ils sillonneront les hauts plateaux de l'ancienne Chine, les rives du Gange, le sommet de l'Annapurna ou le Taj Mahal… Ces couples hétéroclites et complices - jeunes mariés, sportifs, père et fille, cousines, époux depuis 40 ans… - et ce duo qui se rencontre pour la première fois - Guillaume et Nathalie - s'embarquent pour une chasse aux indices longue de 10 000 Km avec un budget plutôt serré : 1 euro par jour.
Premier épisode et déjà des larmes, de la fatigue, des malentendus, des coups de gueule et des fous rires. Il faut apprendre à faire du stop (on s'accommode d'un chauffeur qui roule à 20 km/h), à négocier les prix et a apitoyer les Chinois pour se faire héberger. Si certains y arrivent aisément, d'autres se résignent à dormir à la belle étoile, dans une totale indifférence. Ce dépaysement qui exacerbe les comportements (la violence verbale de Cécilie est terrifiante), est une belle aventure humaine.
Ce soir, une équipe déjà rentrera à Paris. Sans oublier de dire "merci"… Enfin "Xiè xiè".
L.T.-G.
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