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29/10/2007

Jugnot ouvre la caverne d'Ali Baba

da25ddad3c4472ccaea1152f07d3b7d0.jpgGérard Jugnot, Michèle Bernier, Jean Benguigui, Saïda Jawad, Marc Ruchmann et Leïla Bekhti sont à l’affiche d’Ali Baba, diffusé ce soir et demain sur TF1
"Ma vie ressemble à cela : un petit bonhomme à qui il arrive des choses extraordinaires. Je suis épaté. On n’a pas fait de la téloche, mais un film pour la télé." Gérard Jugnot avait encore des étoiles plein les yeux en découvrant les images d’Ali Baba, proposées lors d’une projection de presse à Paris au début du mois.
Une caverne aux mille éclats, quarante voleurs galopant dans les dunes sinueuses de l’Atlas marocain, des effets spéciaux soignés, des dialogues précis, de l’action, des cascades, de la comédie, un génie… Et même un tapis volant ! Tous les ingrédients sont réunis dans ce Bagdad luxuriant reconstitué, pour faire de cette adaptation signée Pierre Aknine, un régal pour le téléspectateur. Et un succès d’audience pour TF1.
On est à mille lieues de la version de Jacques Becker, tournée en 1954 avec Fernandel. Le scénario de Michel Delgado s’est nourri d’intrigues (amoureuses, politiques, policières), piochant d’ailleurs dans d’autres contes du même genre, pour livrer un vrai moment d’aventure.
Pas moins de 1 500 figurants ont participé au film, 25 techniciens français, 40 Marocains, une soixantaine de décorateurs, une trentaine de costumiers et des effets spéciaux "made in France".
En avril, Midi Libre s’était rendu sur le tournage d’une partie de cette grosse production (10 millions d’euros), à Marrakech. L’esprit chaleureux et la connivence entre les comédiens avaient été au rendez-vous et ce plaisir de jouer ensemble transparaît à l’écran.
"Travailler avec des comédiens comme ça, ça équivaut à 5 ans d’école, analyse Léïla Bekhti, jeune et prometteuse comédienne. Les gens les plus talentueux sont toujours les plus simples."
"Dire "Sésame ouvre-toi" et voir la caverne qui s’exécute, c’est épatant, reprend Jugnot. On croirait le coffre fort de Picsou, ça brille… "
"Ça a vraiment à voir avec le merveilleux… Ah, Bagdad a bien changé depuis Saddam Hussein",
ironise Jean Benguigui. On appelle cela la magie de la télévision.

Loïc TORINO-GILLES

ON L'A VU Magique !
La magie de l’Orient opère dans ce conte des mille et une nuits revisité avec drôlerie par Pierre Aknine. L’histoire de cette caverne enchantée, qui s’ouvre ce soir, réserve (bonnes) surprises et rebondissements. Film choral à la distribution inspirée, Ali Baba est conduit par Gérard Jugnot, enjoué, qui est un parfait bûcheron. Modeste, il place les valeurs familiales avant l’argent, et va être dépassé par la découverte du butin des 40 voleurs. Non, tout cet or ne fait pas le bonheur. Chose que son cupide frère Cassim, incarné avec verve par le très en forme Jean Benguigui, apprendra à ses dépens. Le deuxième volet, diffusé demain soir, est davantage tourné vers l’aventure et la trame amoureuse qui se tisse entre le fils d’Ali (brillant Marc Ruchmann) et une jeune esclave (tout aussi juste Léïla Behkti).
Nourri d’effets spéciaux bien léchés, Ali Baba nous fait décoller… sur un tapis volant.
L.T.-G.

Commentaires

Vu en famille avec mes deux fils de 10 et 9 ans, deux soirées de bonheur.
Un régal.
Le méchant est somtueusement diabolique.
Les séductrices envoutantes chacune à leur façon.
Le frère joyeusement cupide et hypocrite.
Gérard Jugnot est Ali Baba.
Quant au génie, son apparition est proprement stupéfiante de drôlerie.
Décors, effets spéciaux, fidélité à l'esprit du conte, quel plaisir.
Pour une fois que Tf1 c'est bien !

Écrit par : marie-hélène | 03/11/2007

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