Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

13/04/2007

Benjamin Castaldi : "Le jeu dernier espace de liberté"

medium_f-benji.2.jpg"Benji" anime deux vendredis consécutivement les "20 h 50" de TF1. Ce soir, il donne 50 idées "anti-crise" dans une spéciale "système D". Le 20 avril, il retracera les parcours des fils de star dans Incroyables destins. Sujet qu’il connaît pour être le petit-fils d’Yves Montand et Simone Signoret et le fils de Catherine Allégret et Jean-Pierre Castaldi.
Il revient aussi sur son jeu 1contre 100 qui, avec 4,3 millions de téléspectateurs en moyenne, est le meilleur score d’audience de la case "18 h" depuis 10 ans…

 

Vous êtes ce soir à la tête des "Rois du système D". De quoi s'agit-il ?

C'est un divertissement assez amusant, avec des trouvailles très drôles. Comme un déodorant au concombre, que j'avoue ne pas avoir testé. Il y a des "conseils débrouille" très utiles pour faire des économies d'eau, récupérer des objets qu'on a tendance à jeter... Et puis plein de conseils sur les voitures.

Vous avez appris des choses ?

Bien sûr. Surtout que je ne suis pas un roi de la débrouille ! Je suis plutôt du style à acheter un grille-pain quand le mien tombe en panne alors que c'est juste un fusible à changer.

Vendredi prochain, toujours à 20 h 50, vous animerez "Incroyables destins" consacré aux "fils de"... Un sujet que vous connaissez bien.

C'est n'est pas une honte. Au contraire, c'est plutôt valorisant d'avoir des grands-parents célèbres. Moi j'en suis fier. Je n'ai aucun problème avec cela. J'ai fait cette émission avec un regard bienveillant pour tous ces "fils de". Même si j'ai un parcours plus lisse : pas de grosse crise d'adolescence, pas de rébellion, pas de révolte, je n'ai pas braqué de magasin... Je peux imaginer en tout cas ce que peuvent ressentir certains d'entre eux.

Parmi les six catégories développées dans cette émission, vous vous situez où ?

Dans la "tribu". Entre mon grand-père, ma grand-mère, mes parents, mon oncle, mon grand oncle... Il y a beaucoup de réalisateurs et de comédiens ; moi je suis animateur. En tout cas, c'est une tribu d'artistes.

Jouer la comédie ne vous a jamais titillé ?

Ecoutez, ça m'a titillé, mais malheureusement mon talent m'a "dé-titillé" très vite.

Les portes s'ouvrent-elles plus vite quand on a des parents connus ?

Vous avez l'effet boomerang. Effectivement les portes s'ouvrent plus vite, mais on peut se les prendre dans la gueule d'autant plus fort. Donc ça fait mal.

Le jeu "1 contre 100" est un énorme succès d'audience...

J'ai de la chance en tant qu'animateur, d'avoir souvent des formats extrêmement forts. L'audience, je la découvre le matin, comme un bulletin de note.

Qu'est ce qui vous séduit dans ce jeu ?

L'espace que l'on occupe qu'avec la tchatche et la répartie. Pour cela, c'est super intéressant à animer. Et puis le jeu, c'est à mon avis le dernier espace de liberté d'animation à la télé. Sur un "prime", on est tenu par un conducteur, des magnétos. Là, une fois qu'on a dit bonjour et expliqué la règle, on fait exactement ce que l'on veut.

Vous vous sentez libre ?

Absolument.

Vous avez reçu votre maman dernièrement. Pas trop dur à convaincre ?

Elle est fan du jeu... C'est elle qui m'a tanné pour venir. D'ailleurs mon père va participer très bientôt...

On parle de vous pour présenter le loft estival de TF1.

C'est vous qui le dites.

En tout cas, les rumeurs vont bon train... Vous êtes partant ?

L'idée de retrouver Alexia Laroche-Joubert, Angela Lorente et Stéphane Courbit (NDLR : les producteurs) sur une aventure de téléréalité, c'est séduisant sur le papier. Mais "officiellement" je n'ai pas été contacté par la chaîne pour présenter l'émission.

A l'heure du mercato des animateurs, comment jugez-vous votre saison ?

Le mercato, je l'ai fait l'an dernier ! Pour être très honnête, c'est une très bonne année. Il y a un jeu qui s'est installé, et Langues de VIP, mon autre émission, marche plutôt pas mal contrairement à ce que disent certains. Dans la moyenne, les "prime " font de très bons scores. Franchement, j'aurai mauvaise grâce à me plaindre.

Vous ne regrettez pas votre départ de M6 ?

Ah pas du tout, non...

L'émission "Langues de VIP" sera-t-elle reconduite ?

On travaille pour. Au vu des audiences, à moins qu'on décide de faire autre chose, il n'y a pas de raison que ça s'arrête. (NDLR : selon nos informations, elle s'arrêtera à la fin de la saison).

Propos recueillis par Loïc TORINO-GILLES

05/04/2007

Pierre Arditi rattrapé par son passé

ENTRETIEN

medium_f-arditi.jpg

Ce soir sur TF1 dans "Les liens du sang", l'acteur, toujours entre théâtre et cinéma, campe un avocat cynique

Que dire d'Antoine Meyer, que vous incarnez ce soir ?

C'était un avocat de plaidoirie qui est devenu un avocat d'affaires, sans doute pour des raisons de confort de vie. Il a choisi une partie de sa profession qui est plus lucrative, au mépris d'une certaine morale qu'il a pu avoir dans un pan antérieur. Donc c'est un personnage assez cynique au départ à qui un jeune homme demande de le défendre. Il s'avère que ce jeune homme est son fils.

Cela va modifier sa vie...

Parce que ce fils – qu'il ne savait pas avoir – finit par l'obliger à le défendre, ça le remet en face de ce qu'il a abandonné de lui. Son cynisme s'efface. Cela l'oblige à se poser des questions sur lui-même, au travers d'une histoire qui est très noire avec un suspense assez puissant. Et on finit par saisir un certain nombre de choses qu'on ne comprenait pas au début.

Finalement, cela va aussi profiter à son entourage ?

Cette aventure finira par faire qu'il retouchera du doigt ce qu'il était auparavant. Il retrouvera sa femme et une partie de l'identité qu'il avait laissée depuis des années.

Dans un autre registre, vous reprenez lundi le tournage de "Sauveur Giordano", personnage créé en 2001 ?

Giordano est un ancien policier reconverti en détective privé au service d'une association d'entraide aux victimes... Je tourne pour quatre épisodes dans lesquels il va lui arriver un certain nombre de choses. Notamment une affaire où il est personnellement soupçonné d'avoir tué quelqu'un. Il va être obligé de se cacher et de se défendre en se masquant.

Théâtre, télévision, cinéma... Vous êtes sur tous les fronts ?

Je suis au théâtre Edouard VII, à Paris, dans L'idée Fixe de Paul Valéry, qu'a montée mon copain Bernard Murat avec lequel je joue. A partir de mai, je vais tourner dans Tu peux garder un secret ?, le prochain film d'Alexandre Arcady. J'enchaîne en septembre avec celui de Nadine Trintignant. Et puis entre octobre et novembre, dans Je vais te manquer, le premier long métrage d'Amanda Sthers, la femme de Patrick Bruel. Dans cette comédie douce amère, je jouerai un personnage un peu entre deux eaux, un très beau rôle.

Propos recueillis par Loïc TORINO-GILLES

-------------------------------------

DEVANT L'ÉCRAN : Déliés

« Quand on défend les salauds, on en est forcément un... » Cette réplique de la partie adverse envoyée à Antoine Meyer (Pierre Arditi), au début de l'intrigue, résume avec justesse la vie de cet avocat d'affaires. Avide de gain, ce cynique qui ne conçoit pas de perdre, n'a pas hésité à vendre son âme au diable. Evidemment, un personnage si noir cache des meurtrissures.

Avec Les liens du sang, TF1 propose ce soir un vrai thriller. Avec une intrigue complexe et des rebondissements vraiment surprenants. Au casting, on a plaisir à retrouver Emmanuelle Boidron, en avocate idéaliste, que l'on préfère loin de son rôle dans Navarro. Pas de surprise dans le jeu de Pierre Arditi... Le cynisme qu'il lui arrive de manier dans la vie, lui va bien. La révélation c'est Iván Gonzâles, fils du chanteur argentin Jaïro. Personnage ambigu, il est aussi terrifiant que fascinant dans la peau de ce fils venu de nulle part. Ne ratez surtout pas le début.

L.T.-G.

"Les liens du sang", TF1 - 5/4/2007

04/04/2007

Nouvelle star interview de Julien le Nîmois

"Juste faire de la musique" 

Candidat de Nouvelle star, Julien se confie sans langue de bois

medium_F-juju2.jpg

 

Quand on voit votre style, on vous imagine mal présenter le casting de Nouvelle star…

Avec mes deux groupes, Dig up Elvis et The Jean Dormesson's, je tourne dans les bars. L'idée, c'était de se faire remarquer. Quand j'ai passé le casting, je voulais juste jouer de l’ukulélé. J'ai beaucoup réfléchi avant d'accepter la suite, à Paris.

 

Donc si vous allez à la fin de l'aventure, vous ne sortirez pas un disque en solo ?

Non. Je n’ai pas envie d'un album solo. Je ne souhaite pas laisser tomber le travail avec les deux groupes et abandonner nos morceaux. Montrer ma gueule tout seul sur un album, pas question ! Je veux continuer à faire le type de musique que je faisais avant. Et puis, par rapport au niveau de Nouvelle star, je ne pense pas aller au bout de l'aventure.

C'est quel type de musique ?

Pour The Jean Dormesson's, c'est du rock-blues, façon road movie. Pour Dig up Elvis, c'est un rock un peu plus folk, proche des sixties.

 

Quelles sont vos influences ?

Jimmy Hendrix, Elvis Presley, Christophe, Jon Spencer Blues Explosion, Sonic Youth, The Velvet Underground, Nick Cave, Coluche… Assez loin de Gilbert Montagné et Serge Lama…

 

Vous n'avez pas peur d'avoir à chanter du Gilbert Montagné ?

Justement, le principe des Jean Dormesson's, c'est de réarranger façon rock-blues, des morceaux plutôt dance ou disco. Sur l'émission, il y a un orchestre. Donc si on me propose des chansons que je trouve "à chier" au départ, on peut les retravailler.

 

Qu'est ce que vous allez chanter ce soir ?

Je suis désolé mais je n'ai pas le droit d'en parler. Ça restera dans mon style, c'est un choix dont je suis très content. Heureusement, la production nous consulte de manière intelligente par rapport à nos univers musicaux.

 

Vous vous voyez aller en finale ?

Je me vois aller jusqu'au moment où les gens en auront marre de mes vannes à deux balles… Je n'ai aucun plan et aucune envie de séduire qui que ce soit. Je n'ai pas envie d'écraser tout le monde pour gagner. Je veux juste faire de la musique. Mais avoir quelqu'un qui s'occupe de nous et donne des conseils pour nos voix, c'est super. Et puis aller manger midi et soir au resto, ça me plaît… Je ne peux pas le faire à Nîmes !

Vos potes vous encouragent ?

Ils veulent absolument que je rentre faire de la musique et boire des bières avec eux ! Je pense qu'ils vont voter pour les autres candidats, histoire que je me fasse virer ! Non sérieusement, ils m'ont tous dit d'y aller. Pour l'instant, je n'ai pas l'impression de me trahir. Je fais de la musique à l'image de ce que m'a dit un jour Louis Juvet : « N'imite jamais Fabrice Lucchini. »

Propos recueillis par Loïc TORINO-GILLES 

"Nouvelle star", M6 -04.04.07

24/03/2007

Les confidences de Tony Parker

medium_f-parker2.2.jpgLe basketteur vedette des San Antonio Spurs, plus jeune meneur de jeu titulaire de la NBA aux Etats-Unis, publie le 26 mars chez Music One, un album de rap. Un premier disque abouti, sur lequel il a travaillé pendant deux ans en s'entourant d'artistes majeurs de la scène hip-hop.  Au firmament de sa gloire, ce métis de 25 ans s'emploie à faire briller les autres facettes de sa personnalité. Son côté festif, mais aussi les batailles plus intimes qui l'ont nourri. Confidences avec sept heures de décalage horaire, depuis un studio d'enregistrement de San Antonio, "petite Venise du Texas", où celui que l'on nomme "TP" planche déjà sur un deuxième opus.

VISIONNEZ SON CLIP "BALANCE TOI" http://videos.tf1.fr/video/musique/tony_parker/

----------------------------------------------

INTERVIEW

TONY PARKER DE LA NBA AU RAP
« En écrivant cet album, j'avais envie de dévoiler un peu ma vie privée, de dire qui je suis »

On connaissait Tony Parker basketteur, vous voici rappeur ?

La musique c'est une passion qui a grandi en moi, elle a toujours été là. Le basket et la musique, c'est lié. J'ai toujours écouté du son pour me motiver avant les matches ou pendant les entraînements. Vers 14 ans, quand j'ai découvert le Français, j'ai commencé à faire mes petits textes, avec mes amis d'enfance ; mais j'ai pas pris ce désir au sérieux. Je me suis concentré sur le basket et ma carrière professionnelle. Mais c'est resté dans un coin de ma tête... En 2003 (année où il devient champion NBA), je m'y suis remis sérieusement ; je me suis dit « Je vais réaliser ce rêve, je vais faire un album ». C'est dans ma personnalité, j'aime bien les challenges, je vis mes rêves à fond.

Que vouliez-vous prouver ?

Quand j'ai commencé ce projet, je me suis rendu compte que les gens ne me connaissaient pas vraiment. Ils savent que je joue au basket, ils connaissent mon nom et c'est tout. J'avais envie de dévoiler un peu ma vie privée, d'expliquer qui je suis, de montrer mon côté festif.

Eloquence, Rickwell, Booba, Soprano... Vous vous êtes entouré de grosses pointures.

Quand j'étais petit, j'écoutais beaucoup Fonky Family, Mafia Trece, NTP... Je kiffais leur son. Ça me motivait avant un match de l'équipe de France junior. Quand j'ai commencé cet album, c'était clair que je voulais poser ma voix sur Booba, car c'est un de mes artistes préférés en France. A l'instar de Don Choa de la FF, de Jamie Foxx, j'adore leurs voix ; elles me motivent.

Vous avez une chanson préférée dans votre disque ?

Il n'y a que 11 titres, c'est condensé, et ce sont des titres que j'aime bien. Ça dépend de mon humeur : avant les matches je vais écouter Les clefs de la réussite, Bienvenue dans le Texas et après, ce sera plutôt La famille, l'Effet Papillon . Pour moi l'album s'écoute en deux parties, avec les morceaux un peu plus "club", comme Balance toi et d'autres un peu plus privé, comme Premier love.

Comment se sont passés l'écriture et l'enregistrement ?

On l'a enregistré en deux ans. Le temps que je fasse mes mix tape, que je trouve les chorus. J'ai co-écrit tous les textes avec Eloquence. C'était important que quelqu'un puisse m'aider au niveau du flow des paroles, pour que je sois à jour de ce qui se fait en France. Je choisissais mes thèmes, Skalp et Eloquence m'aidaient à la réalisation.

Et la musique ?

C'est Skalp (Pascal Lemaire de son vrai nom, compositeur pour David Guetta, remixeur de Mylène Farmer, Ivana Trump...). Il a tout de suite vu la direction que je voulais prendre, la couleur que j'avais envie de donner. Il a fait neuf morceaux sur onze.

Si vous deviez résumer l'album ?

C'est un message positif qui reflète qui je suis.

Vous songez à l'adapter en américain ?

Pourquoi pas... Mais essayons déjà de se faire accepter par le public français.

Votre fiancée Eva Longoria, héroïne de la série Desperate Housewiwes apparaît dans votre premier clip Balance toi. Vous l'épousez toujours cette année ?

Oui. Ce sera à Paris, en juillet.

Allez-vous mettre votre carrière de basketteur entre parenthèses ?

Non pas du tout. Je vais concilier les deux en même temps. Je suis déjà en train de travailler sur le deuxième album. Il arrivera assez vite, sans doute en 2008. J'aurais sûrement des choses à dire, car d'ici là il va encore m'arriver des choses... Et j'ai l'intention de monter sur scène.

Vous avez déjà une date ?

Le 30 juin à Marseille. Après, ce ne sera pas en 2007 car je n'aurais pas le temps. Je dois m'occuper de mon mariage et des championnats d'Europe avec l'équipe de France.

Qu'est ce qu'on peut vous souhaiter ?

Un nouveau titre en NBA avec les Spurs et une qualification avec l'équipe de France aux JO... Et puis un beau mariage.

Encore plus de succès ?

Non, ça, ça va (rires) ! Souhaitez-moi plutôt de faire plaisir aux gens avec cet album.

Propos recueillis par Loïc TORINO-GILLES

----------------------------------------------

BIO EXPRESS Naissance le 17 mai 1982 à Bruges en Belgique, mais de nationalité française. Son père est basketteur américain, sa mère mannequin néerlandaise. Il partage sa vie avec la comédienne Eva Longoria. Il mesure 1m86. Il a débuté sa carrière de basketteur professionnel au Paris Basket Racing et joue actuellement en NBA avec les San Antonio Spurs. Il est l'un des basketteurs les plus rapides de la NBA. A son palmarès, un titre de champion d'Europe Juniors en 2000, deux titres de champion NBA en 2003 et 2005 et une médaille de bronze à l'Euro 2005…

A 19 ans, il devient le plus jeune meneur de jeu titulaire de l'histoire de la NBA.

A 21 ans, il connaît la consécration en devenant le premier Français champion NBA avec les San Antonio Spurs. La même année il est élu "Champion des champions français" par le quotidien sportif L'équipe.

A 22 ans, il renouvelle son contrat avec les Spurs pour 66 millions de dollars (sur 6 ans). Il est, après Zinédine Zidane, un des sportifs français les mieux payés.

A 23 ans, il remporte un deuxième titre NBA avec les Spurs.

A 25 ans, il publie son premier album rap.

21/03/2007

Cauet retourne la télé

 Cauet : « Je suis bien sur TF1 »

ENTRETIEN Ce soir, Sébastien Cauet retourne la télé sur TF1. Au programme, des parodies : Les Expert vs La Gendarmerie, Cauey’s Anatomy, AGAS (pour Sagas), Pas Nique dans le couple, On a tous essayé, Les feux de l’humour, Prison Break Danse…

 

medium_F-CAUET.2.jpg

Qu'est ce qui attend les téléspectateurs ce soir ?

Deux heures de parodies d'émissions et de séries : Les Expert, Cauey's Anatomy, Agas (pour Sagas), Pas Nique dans le couple, On a tous essayé, Prison Break Danse... Et d'autres des années 80. Il y a aussi trois clips, dont Cauet président sur Born to be alive. On a essayé d'inventer de nouvelles chaînes du câble.

Combien de temps a duré le tournage ?

C'est injuste... C'est comme quand on mange un crabe : deux heures pour le décortiquer et trente secondes pour l'avaler. C'est pareil, on a tourné en deux mois et demi. Il a fallu se faire violence et faire des choix, car avec toutes les parodies on arrivait à 3 h 30 d'émission.

TF1 accepte que vous brocardiez ses émissions ?

On ne se moque pas des gens. C'est comme un caricaturiste, on grossit les traits. Ça n'a rien de méchant.

D'où vient cette envie ?

C'est un beau défi. Alors quand on a la possibilité de le faire, il ne faut pas passer à côté. C'est un truc de gamin ; vous devenez flic, docteur, chanteur...

Votre équipe est fidèle ?

Oui, on l'a élargi à Vincent et Jeff qu'on voit déjà sur la Méthode Cauet (le jeudi soir sur TF1). C'est un travail collectif. Je ne veux pas me donner tous les premiers rôles.

Y aura-t-il un troisième "Cauet retourne la télé" ?

Si on doit en faire un pour Noël il faut le savoir vite, car c'est beaucoup de boulot.

Cet été, comptez-vous encore tester les petits boulots ?

Oui, Pas de vacances pour Cauet reprendra, mais dans un genre et un lieu différent. C'est une petite surprise.

Vous donnez l'image de quelqu'un de dilettante, mais vous travaillez beaucoup.

C'est justement parce qu'il y a beaucoup de travail en amont qu'on peut se permettre de se lâcher. Je me mets tout le temps la pression. Quand vous ratez une Méthode, vous pouvez vous rattraper la semaine d'après. Là, c'est beaucoup de gens (une centaine), du temps, de l'investissement, de la prise de tête, quatre mois de travail...

Vous arrivez à concilier aussi la radio ?

Oui. Pour l'instant tout va bien. C'est vrai que se lever le matin c'est pas le truc qui nous enchante le plus...

On parle de Cécile de Ménibus en solo ?

C'est normal dans une évolution. Un jour il y aura un truc, et ce sera une évidence. Pour l'heure on cherche et on a le luxe d'avoir le temps. Puis, elle est encore jeune, elle n'a que 74 ans ! (rires)

La presse a annoncé votre départ sur M6...

C'est ridicule de découvrir dans des papiers que je suis en compétition avec Maïténa Biraben. Ça n'a pas de sens ! J'ai une boîte de prod, donc il y a toujours des discussions avec les chaînes. Le jour où j'irai ailleurs, je le dirai. A force de le dire, ça va finir par arriver.

Vous restez sur TF1 alors ?

On y est très bien... On est en train de discuter de ce qu'on va faire l'année prochaine.

Votre adaptation des Muppets n'a pas duré longtemps.

On en a fait dix, comme prévu. C'était un boulot colossal et un programme pas rentable. J'ai perdu de l'argent dessus, mais on s'est éclaté... TF1 m'avait prévenu : au prix où ça coûte, il n'y aura pas de deuxième vague.

Propos recueillis par Loïc TORINO-GILLES

 

Sébastien Cauet vous propose de découvrir en avant-première quelques extraits de l'émission.

(Vidéo diffusée avec l'accord de Cauet)

01/03/2007

INTERVIEW : Des Enfoirés d’artistes très fidèles...

medium_f-restos.2.jpg

Le concert des Enfoirés, au profit des Restos du coeur est diffusé vendredi 2 mars à 20h50 sur TF1.

Quelques-uns des artistes se confient à Midi Libre

 

Vous choisissez les chansons ?

Maxime Leforestier : Jamais. Je me mets à la disposition de Jean-Jacques (Goldman) et je chante ce qu'il veut dans le costume qu'il a décidé.

Francis Cabrel : Moi je n'accepte pas tous les costumes. J'ai refusé d'être en bébé avec une couche-culotte il y a 5 ans. Pourtant cette année, avant l'arrivée de Jean-Baptiste Maunier, j'étais en collant vert pour jouer Peter Pan.

 

Il faut savoir se mettre en danger ?

Patrick Bruel : J'ai chanté My Way en pyjama l'année dernière.

Lorie : Oui, moi je joue bien une prostituée… On ne peut pas dire non.

Karen Mudler : On est là pour une bonne cause. Il faut oser ! Depuis que j'ai eu un petit bébé, comme dit Maxime Leforestier : "Il y a quelque chose qui s'est ouvert".

 

On sent sur scène une forte énergie.

Liane Foly : Plus je vieillis, plus j'ai la patate. C'est vrai que c'est un marathon. Les répétitions, c'est du 15 heures d’affilée. Ce qui est fatigant, c'est de courir…

Patrick Bruel : D'abord on répète la musique à Montrouge. Ensuite, on monte le spectacle en deux jours !

Nâdiya : L'essentiel est de donner le maximum. Je suis surprise par les liens humains qui se sont créés. On sent qu'au départ, c'est une histoire profonde et sincère de la part de Coluche et de Goldman. C'est resté intact.

 

Il n'y a pas de problèmes d'ego ?

Liane Foly : Des casse-couilles, il y en a parfois…

Patrick Bruel : D'ailleurs, rien n'est jamais acquis. On n'est pas Enfoiré à vie.

 

Comment on harmonise les voix ?

Patrick Bruel : On aime bien se laisser faire dans des suggestions, des mariages de voix. C'est bien de se laisser surprendre.

Francis Cabrel : Fini les duos, maintenant c'est quatuor minimum. Il faut se mettre dans la tonalité de tout le monde.

Maxime Leforestier : Entre la note la plus grave de Darmon et la plus aiguë de Julie Zenatti, il y a 6 octaves et demi.

 

La nouveauté, ce sont les chorégraphies.

Garou : C'est le seul truc difficile pour moi.

Francis Cabrel : On m'a proposé de remplacer Kamel Ouali à la Star Ac'. J'hésite encore, comme je suis assez souple de nature (rires).

 

Et cet effort sur les costumes…

Patrick Bruel : Je suis surpris par la qualité des costumes, des décors, des accessoires. Mais hier soir, mon pantalon a lâché de manière rock'n roll. Je me suis retrouvé en slip…

 

Garou, votre femme pour les Enfoirés, c'est Mimie Mathy. Elle n'est pas là mais elle veille.

Lorie : Elle appelle entre deux chansons, c'est pas possible… (rires).

Garou : Cette absence fait mal. Comme celles de Michèle Laroque, Maurane et Marc Lavoine, retenus par des obligations.

 

On ne peut pas ne pas parler de Goldman ?

Véronique Colucci : Il est heureusement toujours là. Il fait tout ça avec beaucoup de discrétion. Les premières réunions sont en septembre, il arrive avec un tout petit carnet déjà bien rempli…

Patrick Bruel : Chaque année avec Jean-Jacques on se regarde et on se dit "qu'est ce qu'on peut faire de mieux". Cette entrée, en traversant le public, est la plus émouvante.

 

Il paraît que la nuit, c'est la fête ?

Karen Mudler : Les souvenirs ne s'arrêtent pas à la scène. Quand on rentre à l'hôtel il y a des bœufs, tout le monde chante.

Nâdiya : Maxime Leforestier joue du Brassens, David Hallyday est à la batterie, Bruel au clavier, Aubert à la guitare. C'est une vraie petite famille. Avec Aubert et Leforestier, on parle de chose philosophique…

Garou : Il y a un esprit de troupe qui existe nulle part ailleurs.

Patrick Bruel : Bien loin l'époque où il fallait courir derrière les artistes pour qu'ils viennent.

Garou : Chaque fois que c'est fini, on a hâte de revenir.

Patrick Bruel : Il y a des gens qui comptent les "dodos" avant les Restos.

 

Propos recueillis à Nantes,

lors de l'enregistrement du concert,

par Loïc TORINO-GILLES

 

Photo TF1

 

28/02/2007

INTERVIEW : Henry Dunant ou la compassion

ENTRETIEN France 2 diffuse ce soir à 20 h 50, "Du rouge sur la croix", le parcours du fondateur de la Croix-Rouge. Rencontre avec Dominique Othenin- Girard, le réalisateur

medium_f-dunant.jpgThomas Jouannet (Dunant), dirigé par Dominique Othenin-Girard. F2

Qu'est-ce qui a motivé votre envie de faire un film sur Henry Dunant, fondateur de la Croix-Rouge ?

J'ai eu cette idée dès 1983, quand est paru Un souvenir de Solférino. J'ai tenté de faire quelque chose de cette histoire extraordinaire, mais ça n'a pas abouti. En 2004, quand la Télé Suisse Romande a souhaité développer ce projet, le co producteur Pierre Berthet, qui connaissait mon intérêt pour le sujet, m'a contacté.

Qu'est-ce qui vous a touché ?

Réaliser que quelqu'un souffre, se dire que cette personne est mon frère, ma soeur, que je ne peux pas être heureux tant qu'il souffre. Alors je vais faire quelque chose pour lui... Derrière ce film de divertissement, c'est ce message de compassion que j'ai voulu faire passer.

 

Dunant souffre ?

Et il se bat. Il a la foi en essayant de créer quelque chose pour autrui. Cet homme qui s'est transformé, aide le monde à souffrir moins.

 

Le budget de ce téléfilm a imposé une coproduction ?

Ce film est coproduit par la France, la Suisse, l'Autriche et l'Algérie. Nous avons tourné 29 jours, fin 2005, en Autriche, en Algérie et en Suisse. Trois tournages assez différents, en plusieurs langues avec plusieurs cultures. Ce qui a apporté des enrichissements.

 

Co écrire le scénario vous tenait à coeur ?

Très. J'ai appris le métier de metteur en scène mais je suis aussi auteur. La base du scénario était déjà forte. Mais le sentiment de la compassion n'apparaissait pas. Ni ce combat, cette opposition à laquelle Henry Dunant va être confronté.

 

Quelle était votre ambition ?

Mon angoisse était de faire un film du XIXe siècle gnangnan, avec des gens en costumes auxquels on ne peut pas s'identifier. Je voulais que ce soit contemporain, car ce message me paraît intemporel. Aider quelqu'un, ça n'a pas de date, pas de mode. J'espérais que le message puisse passer à travers le divertissement et le raconter d'une manière accessible aux autres. Pour peut-être inciter quelqu'un à prendre l'exemple de Dunant pour en faire quelque chose dans sa vie.

 

Thomas Jouannet dans le rôle principal s'est vite imposé ?

Quand il est arrivé, ça a été une évidence. Je souhaitais un homme lumineux et Thomas était la personne la plus positive pour cela. Il a sorti des choses très intimes.

 

Vous dirigez beaucoup les comédiens ?

Je fais un grand travail en amont du tournage : répétitions, lectures... Je suis présent à chaque étape. Je pose des questions aux acteurs, j'essaie de les écouter pour savoir ce qu'ils peuvent m'apporter. Et là le scénario s'enrichit avec la personnalité de chacun. Pendant le tournage, on courait dans la même direction, c'était formidable.

 

La prochaine étape pour vous ?

Un film noir. Je travaille sur l'histoire d'un infiltré qui suit les traces du blanchiment d'argent dans les banques suisses.

Propos recueillis par Loïc TORINO-GILLES

26/02/2007

Présidentielle : le CSA vigilant

medium_F-CSA.JPG
ENTRETIEN
Sylvie Genevoix, membre du CSA, détaille sa mission : veiller au pluralisme


Quand s'appliquera l'égalité du temps d'antenne des candidats à la Présidentielle ?
La période préliminaire, commencée le 1er décembre, applique le principe de l'équité. Le 20 mars, date de publication par le Conseil constitutionnel de la liste officielle des candidats, nous serons dans la période intermédiaire. Ce sera l'égalité du temps de parole et l'équité du temps d'antenne. Puis, du 9 avril jusqu'au deuxième tour du scrutin, nous entrerons dans la période de campagne officielle. Là, il s'agira d'égalité absolue.


Vous veillez au pluralisme ?

Notre rôle c'est d'édicter cette revendication puis de veiller à sa bonne application. On mesure le temps de parole des principales chaînes : TF1, France 2, France 3, Canal + et M6. Les autres et les radios sont soumises au régime déclaratif : elles envoient leurs temps de parole et d'antenne. Nous vérifions ces déclarations.


Systématiquement ?
Non. Mais nous avons des systèmes de contrôles. Bien entendu, s'il y a une plainte, on vérifie encore plus. Pour tout vérifier, une journée humaine n'y suffirait pas. Il y a déjà une douzaine de personnes pour qui c'est un énorme travail.


Que faites-vous des mesures ?
On les transmet aux chaînes à des périodes régulières. On publie les temps de parole et d'antenne sur le site du CSA (conseil supérieur de l'audiovisuel). Ils sont donc publics. On fait tout pour arriver à un équilibre qui paraisse, aux yeux de tous, le bon équilibre.


Et en cas de non respect ?
On envoie des lettres et on peut convoquer des dirigeants de chaînes en séance plénière, pour leur dire le plus fermement possible de respecter l'équité puis l'égalité. De toutes les chaînes, pas une ne prend pas au sérieux les recommandations du CSA.


Il n'y a jamais eu d'entêtement de la part des chaînes ?
Franchement, non. Parfois, elles ont un peu de mal à y parvenir, mais il n'y a pas de mauvais élèves. On n'est pas là pour être des gendarmes, mais plutôt des guides et des arbitres.


Il y a quand même des sanctions ?
Au-delà de ça, il y a toute une batterie de sanctions possibles : mises en demeures, sanctions financières... On les a rarement appliquées. Enfin, la menace du bâton existe.


Vous recevez des plaintes de candidats ?
Bien sûr. Les gens pensent toujours qu'ils ne sont pas suffisamment bien traités.


C'est le cas de M. Bayrou ?

Non, pas nécessairement. D'ailleurs Monsieur Bayrou ne peut pas dire qu'il est mal traité. Il a fustigé la bipolarisation. Ça a été le cas, car la campagne a commencé très fort. Il avait déjà relevé une bipolarisation en 2002, mais elle n'était pas arrivée au premier tour... Monsieur Bayrou ne se plaint pas. Il aurait tort de le faire me semble-t-il...


Les chaînes ont des astuces pour donner la parole à des heures d'écoute variables... On ne peut pas mettre tout le monde à 20 h 50.
Non, bien sûr. Mais elles n'ont pas de trucs. Elles essaient de respecter ce que représentent les uns et les autres en fonction de leur représentativité. Elles essaient d'équilibrer de leur mieux. Les émissions de matin, comme les "4 vérités" sur France 2, sont très regardées. Ça poserait un problème si c'était au milieu de la nuit, mais elles ne le font pas.


On verra aussi les "spots" de la campagne officielle ?
Chaque candidat disposera de 45 minutes réparties en spots de longueurs différentes, et il y a un tirage au sort pour attribuer les passages.

Propos recueillis par Loïc TORINO-GILLES


Le temps de parole comprend toutes les interventions d'un candidat ou de ses soutiens. Le temps d'antenne réunit le temps de parole et l'ensemble des éléments éditoriaux.

19:20 Publié dans Interview | Lien permanent | Commentaires (1)

05/02/2007

Star Academy. Cyril : « Ma victoire, une revanche sur le passé »

STAR ACADEMY - TF1 - Finale, 23 12 2006.

medium_20061223970.jpg
E N T R E T I E N
Le Martiniquais a remporté vendredi la 6 e Star Academy. A la clef, l’enregistrement
d’un album et 1 M€


Vendredi, 23 h 50. Les deux mille personnes qui assistent à la finale quittent le plateau 217, à La Plaine-Saint-Denis, près de Paris. Depuis 13 minutes, Cyril Cinélu, jeune Martiniquais de 19 ans, est le lauréat de la sixième Star Ac’. La soirée a été suivie par 8 millions de téléspectateurs sur TF1, avec un pic à 9,75 millions à l’annonce des résultats. Concluant en beauté et en émotion quatre mois d’aventures cathodiques, le jeune homme fragile a largement évincé Dominique, sa rivale sicilienne. Après les larmes, celui qui a été choisi par 67 % du public, donne son premier entretien de « gagnant ».

Toi qui aspirais à retrouver une vie calme, à te promener tranquillement sur la plage... Ça semble fini ?
Je pense que c’est un petit peu fini, oui… Etre « relâché » après quatre mois enfermé dans le château, ça fait un peu peur. Mais en même temps, c’est tellement de joie d’être là ; c’est comme une revanche sur le passé. D’avoir conclu magnifiquement bien cette aventure par ce prime, pour lequel on a donné le meilleur, c’est magnifique.

Qu’est-ce qui a touché le public, selon toi ?
Par rapport au casting fait cette année, je pense qu’on a tous eu un univers. Chacun devait le défendre. Le public s’est sans doute reconnu en nous.

On parle de métamorphose, de révélation. As-tu appris sur toi ?
Oui et notamment en regardant les dix-sept autres candidats. J’assume enfin ma voix aiguë. Et pourtant, j’ai vécu, il y a quelque temps, beaucoup de brimades et de moqueries.

Est-ce la victoire de la tolérance ?
Ça invite peut-être les gens qui se sentent différents, ou exclus, à pouvoir avancer et s’intégrer. J’invite les jeunes qui hésitent à faire le casting de la Star Academy, sous prétexte qu’on leur a dit avant qu’ils ne correspondaient pas aux critères, de le tenter.

Le déclic c’était quand ?
Au début je suis arrivé avec un boulet de tristesse derrière moi, mais quand Kamel Ouali m’a proposé d’être déguisé et de m’amuser sur I will survive, j’ai été conquis. C’était difficile au départ.

Il paraît qu’en Martinique, c’est carnaval avant l’heure...
(Rires) C’est important d’avoir le soutien de la Martinique, mon île natale. Je suis parti il y a deux ans, sans rien dire, pour faire mes études d’anglais. Je voulais prendre une année sabbatique pour faire ce que j’aime : chanter. Je me suis souvent caché derrière les études, alors j’ai tenté l’aventure Star Academy, c’était une opportunité.

La tournée s’annonce et tu vas devoir travailler sur ton premier album. Quelle couleur musicale veux-tu lui donner ?
Je suis prêt à accepter tout ce qui pourra mettre ma voix en valeur. J’ai envie de mélanger les ballades et le gospel. D’ailleurs, au tout début de la Star Ac’, mon esprit était fixé sur le gospel, car j’ai l’habitude d’en écouter. Durant ces quatre mois, j’ai eu la chance de m’ouvrir à plusieurs styles.

Quelle est la première chose que tu vas faire après cette interview ?
Je vais rallumer mon téléphone portable ! J’en rêve depuis le début de l’aventure. J’ai vraiment eu du mal à m’en débarrasser. Mais la question que je me pose, c’est : est-ce que je ferai encore du hors forfait ? Parce que pendant quatre mois on n’avait qu’une minute par jour.

Qu’est-ce qui te manquera le moins ?
D’avoir sommeil ! ●

A Paris, propos recueillis
par Loïc TORINO-GILLES