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24/06/2007

Des triplées audoises dans Secret story

medium_f-tripleesok.jpgSURPRISE ! Pour duper les autres candidats, elles porteront le prénom de Marjorie et se relaieront dans la maison Secret story, le nouveau loft de TF1 qui a ouvert ses portes hier soir. Elles sont pourtant trois. C’est leur secret. Marjorie, Cyrielle et Johanna, les triplées, habitent Narbonne dans l’Aude, ont 23 ans, font des études pour devenir professeur des écoles et l’avouent sans ambages : "Mentir ça nous connaît, on va les embobiner». La supercherie sera-t-elle démasquée ? A suivre...

A noter aussi la présence de Maryline, une lilloise qui vit à Montpellier à cause de son secret...

L.T.-G. (Photo SIPA/TF1)

23/06/2007

Midi Libre a visité Secret story, le loft de TF1

COULISSES La nouvelle émission de télé-réalité démarre ce soir à 20 h 50 sur TF1

medium_DSC_8086.JPGmedium_f-loft.jpgÉvidemment, il faut s'attendre à du mystère (thème en vogue sur la chaîne) quand on aborde Secret story, la nouvelle version du Loft, à l'antenne ce soir. Un retour "aux fondamentaux de la télé-réalité", soulignent d'emblée les productrices Alexia Laroche-Joubert (Endémol) et Angela Lorente (TF1), avec des candidats "coupés du monde", mais qui ont la particularité de détenir un secret.

Invité à la crémaillère au côté de son animateur Benjamin Castaldi, Midi Libre et quelques autres journaux ont pu pénétrer, hier matin, dans ce cossu appartement (400 m2) à l'ambiance pop et aux couleurs flashy, perdu dans l'immensité des studios à La Plaine-Saint-Denis, en banlieue parisienne.

L'entrée se fait par le jardin de 800 m2 et sa belle piscine de 10 m x 5,5 m où on imagine déjà les 14 candidats - qui entreront ce soir - y refroidir leurs ardeurs. Pelouse synthétique à gogo, grosses pommes en métal, jardinières sur-dimensionnées, transats et coussins multicolores, tournesols, papillons... "On a voulu créer une ambiance façon Alice aux Pays des Merveilles", ajoute Angélique Sansonneti, chef de projet.

Un rapide coup d'oeil sous la pergola et c'est la représentation stylisée de la Joconde, icône du mystère, qui domine les murs colorés du salon. Autre originalité : une baignoire (lumineuse) trône en plein milieu de la salle à manger. Sans pour autant occulter la salle de bain à la cabine de douche immense.Dans les chambres à l'ambiance "zen", des lits "très grandes tailles" ont été conçus par la chef décoratrice Michèle Sarfati. On se demande bien pourquoi...

Filmés 22 heures / 24, les candidats entreront avec une cagnotte de 10 000 €. Somme reversée à celui qui découvrira le pot aux roses. Mais perdre son secret ne sera pas pour autant éliminatoire. La maison elle aussi réserve des surprises. En cherchant bien, on peut ouvrir des portes dérobées en appuyant sur les capitons du mur... Et une voix off, "sympathique ou perverse", viendra relancer l'animation.

Cinquante caméras placées dans toutes les pièces (chambres, salle de bain...) immortaliseront la vie à l'intérieur. Côté technique, 150 personnes se relaieront chaque jour pendant les 10 semaines d'une aventure qu'on nous promet palpitante.

A Paris, Loïc TORINO-GILLES

"Secret story", TF1. 23.06.07

 

Une vue de l'extérieur du loft de la nouvelle émission "Secret story" en images de synthèse. Ph. CHEVALIN/TF1

18/06/2007

Suivant !

C’est le programme phare de la chaîne Europe 2 TV. Et un des préférés des "djeuns" qui ne ratent aucune des nombreuses diffusions de Next, à 8 h, midi, 17 h 50 ou 22 h 40. "Marre des rendez-vous qui s’éternisent, aguiche la voix off, quand un prétendant n’est pas compatible, dites simplement "Next" et passez au suivant…" Voilà pour ce concept phénomène made in USA, qui en dit long sur la société de consommation.

A l’instar du speed dating - un rendez-vous entre deux célibataires en sept minutes maxi -, Next propose à un garçon ou une fille de rencontrer cinq candidats. La recherche est éclectique : des jeunes filles cherchent des garçons et vice-versa, mais il existe aussi une déclinaison gay et lesbienne. Et pour corser le tout, une version hétéro qui consiste à démasquer les homos… Pour les prétendants, une minute passée avec le célibataire rapporte 1$. D’où des stratagèmes pour résister le plus longtemps possible.

En regardant, on aurait bien envie de dire Next. Mais les postulants sont si sots, qu’on préfère les railler.

L.T.-G.

"Next", Europe 2 TV.

15/06/2007

Star & audimat

Il a gagné depuis deux mois. Julien Doré, le Nîmois, a remporté Nouvelle star mercredi sans aucune surprise. Victoire largement méritée, mais courue d'avance...

La presse s'était rapidement enflammée sur le dandy à barrette. Midi Libre le voyait disputer la finale dès les castings. Nos confrères d'Aujourd'hui en France abondaient dans le même sens au lendemain du premier direct à Baltard. Évident donc. Le seul risque aurait été que le Gardois, dont la famille réside à Lunel, se trouve à l'étroit dans un programme de téléréalité.

Niveau audimat, cette saison a été catastrophique. Pire, la finale est la deuxième plus mauvaise audience de M6 pour ce programme. A peine 4 millions de téléspectateurs (18 % de PdA) soit 2 M de moins qu'en 2006, pour le duel Christophe/Dominique. Les grands gagnants sont Les Experts de TF1 (36 % de PdA).

Paradoxalement, le jeune homme a explosé sur internet. Chacun guettant la mise en ligne de ses prestations. Preuve que cette année, on voulait voir Julien. Seulement Julien. 

Loïc TORINO-GILLES

14/06/2007

Julien le Nîmois est la Nouvelle star !

medium_f-jujufinale.jpgIl l’a fait ! Julien Doré, le talentueux Nîmois de Nouvelle star, a remporté le radio-crochet de M6, hier soir en direct du pavillon Baltard, face à Tigane. A la clef, l’enregistrement assuré de son premier disque...

"Je suis heureux", a-t-il simplement déclaré, abasourdi par les 111 secondes interminables d’attente avant que ne soit dévoilé son nom. Quelques minutes auparavant, Julien avait conclu la finale, des larmes plein les yeux, par un émouvant Mal aimé, de Claude François. Les téléspectateurs lui ont prouvé le contraire...

Tôt dans l’après-midi, dans son camion-loge où trône la photo de son "icône", Jean d’Ormesson, le dandy ne cachait pas son stress, réalisant l’enjeu de ce dernier prime. Des madeleines et un café plus tard, il se remettait au travail pour assimiler les trois chansons qu’il devait  défendre...

La soirée débutait par le retour des anciens candidats venus interpréter Foule sentimentale. La prestation dissipait les doutes : Julien était bien le meilleur de la promo 2007 !  Avec classe, Tigane, son concurrent, déroulait l’entraînant Celebration de Kool and the Gang. Mais dès les premières notes de Smells Like Teen Spirit, de Paul Anka, Julien se plaçait un cran au dessus. Le jury, dithyrambique, voyait en lui "un crooner punk avec du Sinatra dans la voix".

Le Gardois réservait encore des surprises. En transe dès les premiers riff de guitares,le jeune homme habitait ensuite la scène pour un You really got me (The Kinks) enflammé.

C’est certain, hier soir, "Julien a levé son masque, il s’est dévoilé", se réjouissait André Manoukian. Tandis que Marianne James, avec laquelle il eut quelques frictions par le passé, ajoutait : "On était sûr de ton talent, mais on pensait que tu tournerais les talons..." La liberté musicale de l’émission a eu raison des craintes de Julien. Qui n’a pas volé son titre de Nouvelle star. ●

Loïc TORINO-GILLES

13/06/2007

Nouvelle star : le grand soir de Julien Doré

RAPPEL Julien, le dandy nîmois, affronte ce soir Tigane en finale de "Nouvelle star" sur M6

medium_F-JujuNew.jpgContrairement à nous, Julien ne pensait pas "aller au bout de l’aventure Nouvelle star". Il le confiait presque cyniquement le 4 avril à Midi Libre, dans sa première interview de "presque star". Son style dandy décadent faussement ringard, sa barrette dans les cheveux et sa manière unique de réinventer les tubes les plus improbables, ont su toucher le cœur du jury… et du public.

Au commencement. Après avoir étudié cinq ans aux Beaux-Arts et porté quelques cartons pour une société de déménagement, Julien Doré s’est acheté un ukulélé. Pas franchement raccord avec sa passion avouée pour le rock qu’il distille un peu partout dans la région avec ses potes de Dig up Elvis, groupe "folk proche des sixties", et The Jean Dormesson’s, des bluesmen rocker "façon road-movie".

Castings à Marseille. Que faire avec cet ukulélé ? Une chanson marrante et subversive (Funny Fishi Pussy). Le Nîmois prend alors le pari de l’interpréter devant le jury de Nouvelle star, en plein castings à Marseille. La rencontre fera… des étincelles ! Julien se heurte à Marianne James car il refuse de chanter a capella. Il quitte donc les sélections sans avoir ouvert la bouche… Pour finalement revenir et s’exécuter un peu plus tard, et enfin, gagner son ticket pour Paris.

Direction Paris. La machine s’est rapidement emballée. Après "avoir longuement hésité", Julien se rend à la capitale pour poursuivre la sélection. Chansons en duo, en trio… Il réussit à faire partie des 15 candidats qui se produisent sur la mythique scène du pavillon Baltard.

Réinventer, toujours… C’est en direct sur M6 chaque mercredi (puis jeudi) soir, que Julien a fait montre de son immense talent. Il habite la musique et décape de vieux hits. Feront date ses ré-appropriations comme Like a virgin de Madonna version jazz et le tube d’Alizée Moi Lolita... dans un lancinant slow rock. Sans oublier Les Bêtises de Sabine Paturel, Vanina de Dave, Baby one more time de Britney Spears ou Mourir sur scène de Dalida.

Atouts, faiblesses. Son point fort ? Être hors du temps, unique, comme l’a été "La Tortue" Willem, gagnant en 2006. Mais on lui reproche son petit air hautain et son orgueil. Vocalement, il gagnerait aussi « à plus de simplicité », dixit Marianne James.

La finale se joue ce soir, mais pas sa carrière, dont les sillons semblent bien tracés.

Loïc TORINO-GILLES

Finale "Nouvelle star", M6. 13.06.07

11/06/2007

Audimat, organe de la téléréalité

Insolente leçon. Violente gifle assénée au microcosme des médias, aux politiques, à l’opinion publique… au monde tout entier ! La chaîne de télévision publique néerlandaise BNN, a provoqué une vive polémique la semaine dernière en plongeant dans les profondeurs abjectes de la téléréalité. Résignée à diffuser l’intolérable, l’impensable même.
Dépassé le temps où les rats de laboratoires épiés par l’œil des caméras de Big Brother portaient le doux nom de Loana, Steevy, Laure ou Jean-Edouard. Désuet ce gars, cette fille et cette piscine dans laquelle on a abandonné la brasse coulée au profit de mouvements de… bassins aussi perméables que les bassesses de l’instinct.
Entrée dans l’ère du Big Donorshow (le grand spectacle du donneur), avec pour nymphette Lisa, 37 ans, en phase terminale d’une tumeur au cerveau. Face à elle, trois patients en attente d’une greffe de rein. Trois malheureux, la vie en équilibre sur ce fil de rasoir aiguisé par une potence divine où pesent des choix arbitraires guidés par des SMS de téléspectateurs. « Pour donner votre rein, tapez 1. Pour offrir votre foie, tapez 2. Pour vivre, zappez. »
Dieux merci ! Il ne s’agissait que d’un canular. On a pourtant franchi la ligne rouge. Ce n’est qu’à la fin de cette émission produite par Endemol que la supercherie a été dévoilée. La mourante était une comédienne et les "malades" - eux ne simulaient pas -, mis dans le secret du diable.
A l’annonce du pot-aux-roses, au moment où le nom du candidat "sauvé" devait être révélé, on dit que des rires ont déchiré le silence sur le plateau. La nervosité sans doute.
Remontons quelques jours avant la diffusion, en direct et en prime time vendredi soir dernier, devant 1,2 million de personnes. Dès mardi, le Gouvernement néerlandais fustigeait le concept - « contraire à l’éthique » -, tout en avançant qu’il n’était pas de son pouvoir d’empêcher la mise à l’antenne. La Commission européenne dénonçait « le mauvais goût » de l’opération, tandis que la direction de BNN rappelait que son fondateur était mort d’insuffisance rénale en dépit de plusieurs transplantations. Voilà pour la caution morale.
Le Jour J, les Pays-Bas s’apprêtaient donc à écrire « une page macabre de l’histoire de la téléréalité », regrettait De Telegraaf, journal au plus fort tirage du pays. Pas peu fier de son "coup" médiatique, Paul Roemer, directeur d’Endemol aux Pays-Bas, se félicitait des 12 000 cartes de donneurs d’organes attribuées pendant l’émission.
Que penser d’un tel programme ? Comment ne pas être indigné, et par l’idée, et par la réalisation, d’une telle opération. Arrêtons de leurrer le téléspectateur par une illusion de charité chrétienne ou mécréante. Le palliatif, cette maudite audimat, n’a rien de charitable.
A quelques jours du lancement du nouveau Loft de TF1, on s’interroge. Une telle chose est-elle envisageable en France ? Le si frileux Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) - aux pouvoirs discutables -, autorisait-il une telle hérésie ? Et nous autres, Français, jusqu’où peut aller notre voyeurisme ?
Va encore quand il s’agit d’une bande de Robinson Crusoé modernes qui vit de pêche, de crises de nerfs et de piqûres d’araignées, dans la forêt amazonienne. Passe encore quand des globe-trotters atypiques traversent la Chine avec 1 € par jour pour (sur) vivre. Tolérons encore cette île où échouent des couples qui testent leur fidélité en se jetant dans les bras d’Apollon body-buildés.
Quelle morale peut encore nous protéger de pareilles dérives ? A rester trop passifs avachis sur nos canapés, c’est la télé qui finira par nous mettre sur veille.

Loïc TORINO-GILLES

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01/05/2007

DECES DE GREGORY LEMARCHAL

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Il allait souffler ses vingt-quatre bougies dans treize jours. Mais la flamme s’est éteinte avant l’heure, plongeant cruellement dans le noir ceux qui admirent ce petit ange à la voix de cristal. Grégory Lemarchal, grand gagnant de la Star Academy en 2004, plébiscité par 80 % du public, est décédé lundi matin dans le sud de la France, des suites de la mucoviscidose.

Une maladie génétique contre laquelle il s’est battu avec désinvolture depuis sa plus tendre enfance. Avec pour objectif d’aller au bout de ses rêves pour Ecrire l’histoire, comme il le chantait en 2005. Ce combat inégal avec la maladie, il l’a mené très tôt. Passionné par le sport, il réussissait l’exploit à 12 ans : devenir Champion de France de rock acrobatique. Trois ans plus tard, il participait à l’émission Graines de star. Sans succès. Mais Grégory n’était pas du genre à rester sur un échec. Opiniâtre, il était entré dans le Château de Dammarie-les-Lys, pour remporter l’aventure Star Ac’. La suite fut une belle mélodie. Quelques étoiles dans des yeux jamais résignés… Prix du meilleur nouvel artiste en 2006 aux NRJ Music Awards, Grégory avait depuis sillonné les routes de France, à la rencontre de son public.
Son passage à l’Olympia, immortalisé en DVD, demeure le plus probant témoignage. Nous garderons en tête les paroles de Je suis en vie, une de ses plus belles chansons. Même s’il se savait condamné, il préparait son deuxième album studio. Las, ce mal incurable a été plus fort...

Loïc TORINO-GILLES

Grégory Lemarchal est mort lundi 30 avril des suites de la mucoviscidose. Né le 13 mai 1983, il avait remporté la Star Academy 2004 avec 80 % des suffrages du public. Les obsèques auront lieu jeudi à 15 heures en la cathédrale de Chambéry.

25/04/2007

Allez Julien

Quatrième "prime" de Nouvelle star, à 20 h 50 sur M6, en direct du Pavillon Baltard. Les neuf candidats encore en lice useront d'émotion et de technique vocale pour atteindre le firmament. Un prétendant au concours sera éliminé par le public au terme de l'émission. Au programme ce soir, une nouvelle réappropriation d'un tube resté secret, par Julien, le local de l'étape. Notre Nîmois préféré devra faire encore mieux que sa version jazzy de Heartbreak Hotel, de son idole Elvis Presley, défendu la semaine dernière.
Car il y a eu un premier bémol dans ce parcours sans faille : un carton rouge de dame Marianne James, qui a jugé l'interprétation de notre dandy un peu trop grimacière. Ce qui est juste. Evidement, Julien a le charme, la maîtrise et l'expérience de la scène…
Mais il y gagnerait en ajoutant à son arc de talent, un rien de simplicité. Toujours est-il qu'il reste un des favoris du télécrochet et que la ferveur des Languedociens est omniprésente sur internet. Allez Julien !

L.T.-G.

"Nouvelle star", M6. 25.04.07

18/04/2007

Star Ac' : le concert !

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CONCERT  La sixième promo de Star Academy branche les guitares aujourd’hui au Zénith de Montpellier

medium_f-vipstarac.jpgA Bruxelles, devant les 6 500 aficionados du Forest National, comme cet après-midi à 17h30 au Zénith de Montpellier, le show sera dépouillé. Sans fioritures, à l’image d’un showcase aux accords rock. Oubliées les chorégraphies de Kamel Ouali, le tour de chant de la sixième promo de l’émission de téléréalité de TF1 est presque intimiste. Balayons d’emblée les craintes : les sept Star-Académiciens chantent juste et en direct. Ils n’hésitent d’ailleurs pas à prendre une guitare et s’accompagner au piano, autour du trio musical (un clavier, un bassiste, un batteur), emmené par l’emblématique Matthieu Gonet.
Preuve qu’au fil des ans, le Château de Dammarie-les-Lys recrute des artistes complets. Reste cependant à trouver une unité dans ce melting-pot d’une heure quarante-cinq.
Ouverture dans le public par Jean-Charles et Brice qui entonnent Temps à nouveau de Jean-Louis Aubert. S’enchaîne Quand la musique est bonne, de Goldman, pas mal mais déjà entendu. Plusieurs tubes chorals se succèdent : Eteins la lumière (Axel Bauer), Être à la hauteur (Le roi Soleil), L’Hymne de nos campagnes (Tryo)… Même s’ils sont épatants dans la reprise survoltée du Louxor j’adore de Philippe Katerine, c’est finalement quand ils chantent en solo, des chansons qu’ils ont choisi, qu’ils sont le plus à l’aise.
Ainsi Ludovic le beau gosse fait montre de ses talents de danseurs et ose une "sexy attitude" sur U Remind Me, tube R’n’B d’Usher. Marina ne surprend pas vraiment dans le choix de Mon cœur, mon amour (Anaïs), qu’elle avait déjà chanté sur le plateau de TF1. Et Cyril, gagnant du programme en décembre dernier, interprète à la manière d’une Diva The greatest love of all, de Whitney Houston.
Les bonnes surprises viennent de Cynthia, qui s’attaque au ardu Proud Mary. Sans jamais imiter Tina Turner, qui en fut la grande interprète, la jeune fille en offre une version assez bluesy, puis rock. Dominique est également à la hauteur du J’ai vu de Niagara. Sans oublier le joli moment a capella de Cyril et Cynthia, sur Beautiful de Christina Aguilera. ●

A Bruxelles, Loïc TORINO-GILLES 

A 17 h 30, Zénith, Montpellier. Places 38 € . 04 67 64 50 00.